J’étais complètement subjuguée par l’utilisation que les femmes de ma famille en faisaient, ça les rendait so pin-ups, tellement princesses de contes de fées ! Je trouvais ce geste coloré diablement élégant et rêvais à mon tour de l’exécuter.
Nous voila quelques années plus tard : j’ai couru tous les supermarchés et hypermarchés de Paris à la recherche de ces antiquités de la beauté ; vous pensez bien que je suis rentrée bredouille (et bien attristée). Quelle fut donc ma surprise de découvrir que le Leclerc de ma ville natale bretonne en vendait ! Hystérique, j’ai acheté trois paquets et me suis empressée de shooter ces petits moutons de salles de bains. Pour tout vous avouer, je ne sais même pas si je parviendrais à les utiliser : ils sont une légende savamment fabriquée par mon âme de fillette ! Légende que je ne parviendrais sans doute pas à souiller de démaquillant...
Et vous, que vous inspirent les boules à démaquiller ?
Boules à démaquiller, Inell Beauty, 1€00. Chez Leclerc.


C’est alors que je me suis rêvée Blair Waldorf, le serre-tête fièrement porté sur de grandes boucles chocolats, chuchotant à d’humbles sosies Chuck Bassiens : « you know you love me» ; ce rêve est devenu réalité lorsqu’un proche m’a ramené de New York deux serres-têtes J Crew absolument sublissimes que je tenais entre mes mains comme s’il s’agissait d’un Picasso et d’un Gauguin.
